Vendredi 25 mai 2007
La journée fut riche en symboles pour François Hollande, de passage à Bordeaux, mercredi 23 mai, pour lancer la campagne nationale des socialistes aux élections législatives. D'abord symbole de dispersion : aucun des ténors nationaux du PS n'est venu accompagner le premier secrétaire.
 Ni Henri Emmanuelli, en voisin président socialiste du conseil général des Landes, ou encore Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées où Ségolène Royal était arrivée en tête, n'ont pas fait le déplacement. Ils étaient tous occupés dans leur campagne législative respective, ont-ils fait savoir
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Jeudi 24 mai 2007

Jeudi 24 mai



10h : Jean-Pierre Dupont et Michel Paillassou, accompagnés de Christophe Petit et Pierre Fournet, se rendent sur l'entreprise Bois Galbé Industrie (BGI).

11h : Les candidats sont sur la foire traditionnelle et la foire ovine.

16h : Jean-Pierre Dupont fait une visite des 2 pavillons rénovés de la MAS de La Plantade à Bort-Les-Orgues.

18h : à la salle des Bains Douches de Bort-Les-Orgues, il participe, avec Michel Paillassou, au vernissage de l'exposition des clubs centenaires "Corrèze Passion Rugby".

20h30 : Les rencontres de territoire en territoire amènent nos candidats à Egletons à la salle du Château Robert pour une soirée de dialogue et d'échange avec les citoyens.

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Jeudi 24 mai 2007
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Jean-Pierre Dupont, Michel Paillassou, se sont rendus sur plusieurs communes du canton de Neuvic.
 
Ils ont pris soin de dialoguer et d'échanger avec les élus, les habitants, les commerçants et artisans des principaux bourgs de Neuvic.
A 19h30 une centaine de personnes sont venu dialoguer avec les candidats à la salle polyvalente. Cet échange a fini autour du verre de l’amitié et d’un buffet.
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Jeudi 24 mai 2007
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Jeudi 24 mai 2007

Au moins sur le Titanic, ils dansaient et ils s'aimaient. Au PS, ils ne dansent pas, et ils se détestent. Ça ne les empêche pas d'avancer hardiment vers la catastrophe législative. Les uns parlent de « raclée », « monumentale », précisent-ils, les autres évoquent une « dérouillée », « d'enfer », ajoutent-ils. Les dirigeants et les militants socialistes ont la mort dans l'âme et pas le combat. Ils partent au front non pas la fleur au fusil mais le chrysanthème. Même leur premier meeting à Bordeaux hier ressemblait à un enterrement de 2e classe. Peu de participants, ambiance glaciale, bisbilles locales dérisoires, et un chef François Hollande qui annonçait sa prochaine disparition, comme s'il n'avait pas déjà disparu depuis qu'il n'a pas osé se lancer dans la course présidentielle. A Marseille, au même moment, François Fillon et tous les chefs de la droite réunis chantaient leur confiance en la victoire !

Comment voulez-vous gagner une bataille sans généralissime ? A la vérité, cela fait longtemps que le premier secrétaire du PS n'est plus qu'un fantôme, jovial il est vrai, et excellent connaisseur en foot, j'en conviens, mais dépourvu de toute autorité, détestant l'audace et la prise de risque, chassant les propositions innovantes loin de lui et du parti comme les moustiques à un congrès de nudistes.

François Hollande aurait été parfait il y a 40 ans pour les noces et banquets du Parti radical. Ajoutons qu'il a sans doute maintenu la grande maison socialiste, mais en colmatant les brèches, sans jamais ouvrir les portes ni les fenêtres, dans l'attente certaine que le pouvoir allait revenir au PS mécaniquement. Le problème c'est que chacun s'est hollandisé. DSK, Fabius, Royal, tous ont eu partie lié avec le premier secrétaire à un moment ou à un autre pour empêcher la rénovation, pour bloquer les idées nouvelles et décourager toute remise en cause des alliances existantes. Défaut de leadership, absence de projet, les socialistes se découvrent aujourd'hui tout nus et en très mauvaise santé, alors que la campagne de Ségolène Royal les avait bercés d'illusion. Ils sont défaits idéologiquement, incapables de contrer un Sarkozy suractif qui fait son marché dans leurs rangs en toute impunité.

Sous les applaudissements même, les socialistes se ramassent à l'appel du nouveau pouvoir sans état d'âme. Mais puisqu'il n'y a plus d'âme au parti, plus d'esprit, plus de vie, qu'est-ce qui les retiendrait ? La nouvelle guerre de la social-démocratie entre celle qui n'a pas perdu, Ségolène Royal, et celui qui n'a rien gagné, Dominique Strauss-Kahn ? Cet affrontement-là a commencé. Il existe même un TSS en formation, un tout sauf Ségolène. Alors que le tout sauf Sarkozy, c'est fini.

Le nouveau président est dédiabolisé, le Kouchner a remplacé le Kärcher, le sac de riz le Sarkozy. Ils commencent même à l'admirer ce nouveau président. « Sarko facho, c'est oublié ». Chaque jour, il les déborde, il les submerge, il les déstabilise. A la vérité, c'est facile, puisqu'il n'y a pas de résistance.

Au bureau national, les grands leaders ne viennent même plus. Ils se contentent de labourer leurs circonscriptions et celles de leurs proches. Chacun espérant sauver sa peau grâce à son travail dans son coin et son charisme personnel. En cas de naufrage annoncé, les passagers courent aux chaloupes mais il n'y aura pas de place pour tout le monde. Sur 150 députés sortants, une centaine seulement seront sauvés. Du moins si la campagne reste ce qu'elle est, puissante à droite, débilitante à gauche. Sans aucune ligne directrice, sinon la volonté d'affirmer un contre pouvoir et un Etat impartial que justement Sarkozy prétend incarner. Car le nouveau Président se veut la majorité et l'opposition puisque la gauche défaille et pâmoisonne.
Jeudi 24 Mai 2007  Nicolas Domenach

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Mercredi 23 mai 2007
Jean-Pierre Dupont et Michel Paillassou poursuivent leur tournée de la circonscription "de territoire en territoire". Armés de leurs bâtons de pèlerin, aujourd'hui ils vont à la rencontre des élus et des habitants du canton de Neuvic. Leur journée se termine autour d'un petit buffet à la salle polyvalente de Neuvic.
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Mercredi 23 mai 2007

lI est pathétique, a affirmé François Fillon, mercredi 23 mai sur Europe 1, à propos de François Hollande, qui a critiqué l'utilisation par l'UMP de l'Elysée et de Matignon pour mener sa campagne des législatives. Ce qu'on attend de lui, c'est qu'il nous dise ce que veut la gauche. (...) Ce n'est pas les pitreries auxquelles on a assisté depuis quelques jours qui visent à moquer les institutions de la République et qui n'ont pas beaucoup de sens."
"Je l'ai entendu ce matin faire un numéro de comique, d'ailleurs assez drôle, parce qu'il a de l'humour, mais qui n'a rien à voir avec l'enjeu de cette élection", a insisté François Fillon, parlant du premier secrétaire du PS.

"CE SONT LES TRADITIONS DE LA RÉPUBLIQUE" 

M. Fillon a souligné qu'en 2002, le premier ministre socialiste Lionel Jospin avait lui aussi réuni tous les députés socialistes pour les mobiliser. "Ce sont les traditions de la République (...). Dire que le premier ministre n'est pas le patron de la majorité, ne pas reconnaître qu'il a besoin d'une majorité pour gouverner, c'est une hypocrisie", a-t-il dit. "Dire que le président de la République n'est pas un homme politique engagé qui défend un projet et qui a une majorité pour le soutenir, c'est une autre hypocrisie", a-t-il ajouté.

"Est-ce que l'hôtel Matignon et le palais de l'Elysée sont devenus les sièges de campagne des candidats de l'UMP ?", s'était interrogé, mardi, le premier secrétaire du PS François Hollande, à la sortie du bureau national du parti.

Quelques heures auparavant, François Fillon avait réuni les parlementaires de la majorité présidentielle et les membres de son gouvernement dans les jardins de Matignon en vue des législatives. Nicolas Sarkozy a, de son côté, rassemblé à l'Elysée l'équipe dirigeante de l'UMP, aussi pour évoquer le scrutin des 10 et 17 juin.

LEMONDE.FR avec Reuters | 23.05.07 | 11h28

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Mercredi 23 mai 2007
Projet6.jpg   Les éléphants se terrent. Et la forêt du 7ème arrondissement est bien opaque.
Tapis, ils attendent…
Il y a deux jours était lancée la campagne officielle pour les élections législatives. Pas un bruit. Rien ou presque. A peine un petit ronflement du côté des Fabiusien qui a empeché quelques Ségolistes de se rendormir. Et le reste du temps, le silence…
BLOG A PART
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Lundi 21 mai 2007

Avec la création du Mouvement démocrate (MoDem) par François Bayrou et d'un autre parti par les UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, emmenés par le nouveau ministre de la Défense Hervé Morin, le centre part divisé à la bataille des législatives.

La scission de l'UDF, redoutée par des parlementaires centristes au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy, est en train de se concrétiser: après le MoDem lancé le 10 mai par François Bayrou, les députés UDF ayant rejoint la majorité présidentielle ont à leur tour annoncé dimanche la création d'un nouveau parti, qui présentera "une centaine" de candidats aux législatives.

Ils espèrent entraîner avec eux "de nombreux militants et sympathisants UDF qui ne se reconnaissent pas dans la démarche de François Bayrou", selon le député de Côte d'Or François Sauvadet, ex-porte-parole de l'UDF.

Le parti centriste comptait 31.000 adhérents au congrès de janvier 2006.

"Dans la perspective des municipales et cantonales de 2008, de nombreux élus locaux UDF nous rejoindront", affirme un autre parlementaire.

Les candidats aux législatives qui se présenteront sous le label "majorité présidentielle" se sont inscrits dans les préfectures sous l'appellation Parti social libéral européen (PSLE) en attendant que le parti se baptise, le "Nouveau centre" faisant partie des pistes à l'étude. Ses fondateurs doivent tenir une conférence de presse vers le 29 mai.

Le MoDem, parti du centre "indépendant", revendique "70.000 adhérents" et présentera 535 candidats aux législatives. Il lancera sa campagne jeudi, lors d'une réunion publique au Zénith à Paris.

Mais alors que les UDF de la majorité présidentielle, forts de leur accord avec l'UMP, comptent obtenir une "trentaine" de sièges à l'Assemblée, ce qui leur permettrait de constituer un groupe parlementaire (20 minimum), le MoDem n'est crédité par les sondages que de 2 à 10 sièges (TNS Sofres), voire 0 à 4 (BVA), malgré un score de premier tour entre 12% et 15%.

Et ceci alors que son fondateur a réalisé un score de 18,57% au premier tour de la présidentielle. Pour M. Bayrou, qui réclame depuis longtemps l'introduction de la proportionnelle aux législatives, ce "scandale démocratique" découle du fait que le MoDem refuse de "faire allégeance à un camp ou à l'autre", refusant ainsi les précieuses alliances nécessaires dans le mode de scrutin actuel.

Mettant en avant la nécessité de bâtir "un contre-pouvoir" à la majorité de Nicolas Sarkozy, M. Bayrou a fustigé dimanche soir sur France 3 ses anciens amis: les citoyens doivent avoir "des avocats à la tribune, et pas seulement des béni-oui-oui qui vont ratifier une décision prise ailleurs", a-t-il lancé.

Le député Gilles Artigues, l'un des rares à lui être resté fidèle, a pour sa part qualifié ce nouveau parti de "satellite de l'UMP".

Soulignant qu'en comptant les UMP et les UDF ralliés, la majorité présidentielle pourrait compter quelque 390 députés (sur 577), le député européen Bernard Lehideux, candidat du MoDem dans les Hauts-de-Seine, espère pour sa part que les Français percevront le besoin de députés exerçant un rôle de "vigie, d'alerte".

De leur côté, les UDF ralliés à Nicolas Sarkozy mettent en avant leur volonté de s'inscrire "dans l'action". "Nous voulons être acteurs, pas spectateurs", dit le député du Loir-et-Cher Nicolas Perruchot, tandis que Rudy Salles (Alpes-Maritimes) assure que les futurs députés ne seront "pas aux ordres" mais constitueront "une force de propositions".

© 2007 AFP  20Minutes.fr avec AFP, éditions du 21/05/2007 - 17h34

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Lundi 21 mai 2007
Jean-Pierre Dupont et Michel Paillassou 

Leur tournée "de territoire en territoire" les amène mardi 22 mai sur la ville d'Ussel.
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