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Le porte-parole de l'UMP, Luc Chatel, a fait part lundi de la "volonté" de son parti de mobiliser ses troupes en vue d'obtenir une "majorité forte, rassemblée et diverse" aux législatives du 10 et 17 juin, assurant que "rien n'est joué d'avance", en dépit des sondages.
"Pour nous, ce qui compte c'est le résultat final (...) A nous, dans les trois prochaines semaines, de montrer l'importance de ce scrutin, de veiller à ce que nous mobilisions nos troupes. Rien n'est joué d'avance, rien n'est acquis", a déclaré M. Chatel lors du point de presse hebdomadaire de l'UMP.
Selon un sondage TNS Sofres Unilog pour le Figaro, publié lundi, l'UMP et ses alliés obtiendraient de 365 à 415 sièges, le PS et ses alliés de 137 à 153 sièges et le Modem de 2 à 10 sièges.
"L'objectif, c'est une majorité à l'Assemblée nationale pour mettre en oeuvre la politique" de Nicolas Sarkozy. "C'est aussi la volonté d'avoir une majorité qui dépasse les frontières de l'UMP. Nous tenons à ce que les centristes, les UDF qui ont soutenu Nicolas Sarkozy, aient un espace de liberté au sein de la majorité présidentielle", a-t-il souligné.
Interrogé sur la candidature des ministres, dont celle du Premier ministre François Fillon, le porte-parole a répondu: "non seulement ce n'est pas un risque mais c'est une chance". "Nous croyons aux vertus du suffrage universel et nous pensons que les ministres sont des hommes et des femmes politiques pour lesquels c'est important d'avoir ce lien avec le suffrage universel direct", a-t-il fait valoir.
© 2007 AFP 20Minutes.fr avec AFP, éditions du 21/05/2007 - 15h18
L'UMP a constitué lundi son "groupe de pilotage" en vue des législatives, lors d'une réunion à Matignon présidée par François Fillon, a annoncé l'entourage du Premier ministre.
Le vice-président de l'UMP Jean-Claude Gaudin, le secrétaire général du parti Pierre Méhaignerie, son successeur pressenti Patrick Devedjian, le président du groupe UMP de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer et le maire-adjoint de Rouen Eric Césari composent cet ensemble "très opérationnel", a-t-on appris de même source.
Le chef du gouvernement, attendu mercredi à Marseille pour le premier grand meeting de la campagne, devrait faire "plusieurs autres déplacements" d'ici au 1er tour le 10 juin.
La création du groupe a été annoncée à l'issue de la réunion d'une quinzaine de dirigeants de l'UMP, dont beaucoup d'anciens participants des réunions qui étaient organisées pendant la campagne présidentielle le mardi matin au QG de Nicolas Sarkozy, rue d'Enghien à Paris.
Ces dirigeants, a-t-on précisé, continueront de se réunir chaque mardi matin à Matignon.
Six ministres --Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Christine Boutin, Brice Hortefeux, Roger Karoutchi et Eric Woerth-- ont participé à la rencontre.
© 2007 AFP 20Minutes.fr avec AFP, éditions du 21/05/2007 - 12h06
Passionnément mitterrandiste, Georges-Marc Benamou, l'éditorialiste et écrivain, a créé la surprise en devenant l'un des conseillers politiques de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. « Je reste un homme
de gauche », dit-il. Il s'explique.
BIOGRAPHE de François Mitterrand dont il était devenu l'un des confidents à la fin de sa vie, Georges-Marc Benamou - qui revendique d'être un homme atypique - vient d'être nommé conseiller de
Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Vous, le mitterrandiste hyperactif d'hier, pourquoi avez-vous décidé de passer du journalisme à la politique et, plus surprenant, au sarkozysme ?
Georges-Marc Benamou. J'ai toujours été un journaliste atypique, à l'ancienne. Il n'y a pas forcément une frontière étanche entre le journalisme et la politique : regardez ce qui se passait à
l'époque de Clemenceau. Comme directeur de l'hebdomadaire « Globe », j'étais passionnément journaliste, mais dans un journalisme actif qui consistait autant à défendre et à aimer le Mitterrand de
1988 contre le Chirac de 1988, qu'à défendre les fameuses colonnes de Buren qu'il était alors question de raser. A mes yeux, les combats politiques, esthétiques et journalistiques étaient
mêlés.
De Mitterrand à Sarkozy, quelle est, au fond, la cohérence ?
Elle est personnelle. Elle passe par un attachement à un homme et à des valeurs fondamentales. Je suis un républicain de gauche qui n'a jamais été socialiste, et qui ne se reconnaissait
pas dans la gauche de Ségolène Royal et de François Hollande. Dans mes tribunes, depuis 2002, j'ai toujours défendu une position de rupture qui n'est pas éloignée de celle de Nicolas
Sarkozy. Ce qui ne m'empêche pas de rester un homme de gauche.
Propos recueillis par Béatrice Houchard Le Parisien , lundi 21 mai 2007
"Pour répondre aux attentes des nombreux militants et sympathisants UDF qui ne se reconnaissent pas dans la démarche de François Bayrou et de son Mouvement démocrate", les députés UDF ralliés à Nicolas Sarkozy ont décidé dimanche, lors d'une réunion dans les locaux de l'Assemblée nationale, de lancer un nouveau parti centriste au sein de la majorité présidentielle. "Ce parti, dont le nom est en discussion, sera lancé officiellement dans les tout prochains jours, lors d'une conférence de presse", a précisé le député de Côte d'Or François Sauvadet.
Selon le député des Alpes-Maritimes Rudy Salles, celle-ci devrait se tenir dans la semaine débutant le 28 mai. "Nous avons évoqué la possibilité du nom ‘Nouveau centre' mais ce n'est pour l'instant qu'une piste de réflexion", a-t-il précisé. Une quinzaine de députés ont participé à cette réunion autour d'Hervé Morin, nouveau ministre de la Défense et ex-président du groupe UDF à l'Assemblée.
Un grupe parlementaire plus important que le MoDem ?
Ils représentaient les 22 députés UDF ayant pris l'engagement de se situer dans la majorité présidentielle, tout en conservant leur "autonomie" au Parlement. Ce nouveau parti présentera "une centaine de candidats" aux législatives de juin, a ajouté Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher. Selon M. Sauvadet, ils "se présenteront tous sous le label de la majorité présidentielle". Ils se sont inscrits dans les préfectures sous l'appellation "Parti social libéral européen (PSLE)", dénomination administrative pour le financement public. MM. Perruchot et Salles ont tous deux estimé qu'une trentaine de candidats, soit un tiers d'entre eux, étaient en position d'être élus. Cela permettrait de constituer un groupe parlementaire (20 députés minimum).
De son côté le Mouvement démocrate (MoDem), parti centriste "indépendant" lancé le 10 mai par François Bayrou, président de l'UDF, présentera 535 candidats aux législatives, selon la liste
publiée vendredi soir. D'après une projection BVA, le MoDem, malgré un bon score de premier tour (12%), n'obtiendrait que 0 à 4 députés, car il pâtira du fait que l'UMP maintiendra ses candidats
contre les siens au second tour.
Le patrimoine remarquable, facteur de développement rural
Alors que Jean-Pierre Dupont était présent à la foire aux plantes à Neuvic, Michel Paillassou était sur le marché d'Égletons.
Le Député a également assisté à l'inauguration du 8ème Salon des Antiquaires à Bort-Les-Orgues, avant de se rendre, avec son suppléant, à l'inauguration des travaux de restauration intérieure de l'église de Soursac.
La restauration et la valorisation du patrimoine remarquable corrézien est un autre des objectifs poursuivis par le Député. Il faut dire que la circonscription compte un grand nombre de sites d'une extraordinaire richesse : Ruines des Cars, Tours de Merle, site archéologique de Margerides, les plus beaux villages de France, massif des Monédières, tourbières du plateau de Millevaches, plans d'eaux …
Jean-Pierre Dupont veut les mettre en valeur et les animer parce qu'ils contribuent à l'image du territoire et sont un élément déterminant d'un programme touristique complet pouvant se dérouler tout au long de l'année.
Dimanche 20 Mai
François Fillon a déclaré que la première de ses priorités serait de "gagner la bataille des élections législatives" des 10 et 17 juin.
Le Premier ministre a confirmé sur TF1 qu'il serait candidat dans la cinquième circonscription de la Sarthe, dont il fut député de 1981 à 2002.
"La première de mes priorités, c'est de gagner la bataille des élections législatives parce que si nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale, nous ne pouvons rien faire des engagements que le président de la République a pris", a-t-il dit lors de sa première intervention télévisée depuis sa nomination, jeudi.
"Je serai candidat moi-même aux élections législatives dans la Sarthe parce que je pense que le chef du gouvernement doit faire confirmer sa légitimité par le suffrage universel", a-t-il ajouté.
"Moi, je suis attaché au suffrage universel et je crois que c'est ce qui donne la force politique dont j'ai besoin pour conduire le gouvernement", a-t-il souligné.
Son prédécesseur à Matignon, Dominique de Villepin, n'a jamais connu le baptême des urnes.
Sénateur de la Sarthe depuis 2005, François Fillon se rendra samedi à Sablé-sur-Sarthe pour lancer sa campagne pour les législatives. Il a déposé sa candidature vendredi, date-limite.
vendredi 18 mai 2007, mis à jour à 20:47 l'express
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